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Je ne veux pas terminer l'année sans vous parler de la crise financière généralisée et de la révolte des jeunes qui ont marqué l'année 2008. L'année 2008
se termine mal et celle de 2009 s'annonce être celle de tous les dangers. Pour preuve il a été décidé que celle qui se termine aurait droit à une seconde de plus. Une seconde de répits pour
l'humanité avant que commence l'autre qui s'annonce difficile.
L'année 2008 se termine dans la morosité et l'inquiétude. Avec elle hérite de la crise économique la plus importante depuis 1929. Un crise bien prévisible pour
ceux qui estiment que tout système économique basée sur la logique du profit à tout prix entrainent automatiquement à une catastrophe. Que dire de l'escroquerie de Bernard Lawrence Madoff,
dont le montant des pertes se monte à 50 milliards de dollars ?
Cet homme d'affaire était le président-fondateur d'une société d'investissements la Bernard L. Madoff Investment Securities LLC. Derrière cette "honorable" entreprise
d'investissements sécurisés se cachait une escroquerie des plus classiques basée sur un montage financier frauduleux : une chaine de Ponzi.
Une chaine de Ponzi (ou jeu de Ponzi) est un système de vente pyramidale, une forme d'escroquerie par cavalerie.
Cette technique d'escroquerie est basée sur une course permanente entre la collecte de nouveaux fonds et des paiements visant à donner confiance. Une vitrine fictive sert à expliquer les
gains auprès des bailleurs de fonds. Son principe est d'obtenir un prêt en simulent une opération commerciale. L'escroc peut se servir de l'argent pour se présenter comme un client
solvable qui à son tour obtiendra un prêt plus important, les prêts successifs servant en partie à rembourser les emprunts antérieurs pour alimenter l'apparence de respectabilité et solvabilité
des escrocs. Ce système tient son nom de Charles Ponzi (1882-1949) qui est devenu célèbre en 1920 après avoir mis en place une opération frauduleuse aux Etats-Unis faisant de ce dernier un
millionnaire en six mois. En 1997, l'économie Albanaise avait été victime d'une telle escroquerie qui s'était traduite par des émeutes causant des milliers de morts.
On aurait pensé qu'une telle escroquerie ne pouvait que se passer dans des pays pauvres mais pas dans des pays riches ayant l'expérience du marché. Et bien non, Wall Street, pilier de la
finance internationale, se trouve désormais confronté à de telles pratiques. Le Ponzi du XXIe siècle s'appelle Madoff. Parmi les victimes on trouve la Royal Bank of Scoland, BNP
Paribas, AXA SA mais aussi la fondation d'Elie Wiesel et celle de Steven Spielberg. Tout comme les simples épargants albanais ils ont été victimes d'une escroquerie digne d'une petite
frappe.
Cette affaire parmi d'autre résume a elle seule la situation financière de la planète. Combien d'autres Madoff sévissent-ils dans le monde ?
On nous disait qu'il fallait "libérer le marché" pour "créer des richesses". Ce discours ultra-libéral nous a été servi à toute les sauces depuis les
années quatre-vingt au point que l'économie de marché était devenue la nouvelle religion d'Etat. Moins d'Etat (sauf l'Etat policier), services publics privatisés pour ne pas "fausser la
concurrence", développement du crédit à tous les niveaux y compris pour ceux qu'ils ne sont pas solvable (les fameuse subprime" qui ont provoquer la crise), pillage des matières premières pour
stimuler la croissance, destruction de tout système de protection sociale pour "libérer" le travail.... etc. Pour résumer on privilégie les bénéfice au détriments du bien être des individus
et de l'équilibre de la nature.
On nous disait que ces nouvelles règles du marchés allaient nous apporter la prospérités et le bonheur. De quel bonheur nous parle-t-on ? De celui de pouvoir s'endetter plus pour
consommer plus et ensuite travailler plus pour payer les traites ? Combien de gens stressés ? Combien de têtes cassées ? Combien de familles décomposés ? Que dire d'une
société qui incite ses concitoyens à surtravailler pour consommer plus ? Qui les pousse à être plus égoïste ?
Cette crise sans précédent révèle à tel point ce système était basé sur du vent et du sable. Il montre a tel point qu'il était, contrairement à ce qu'il laissait entendre,
liberticide. Cette apparence de la liberté se résume uniquement pour ceux qui se limitent à être simple agent de consommation. Que pensez d'une société
pense l'individu comme simple agent économique. L'homme est au service de l'économie et non l'inverse.
L'avantage de cette crise nous permet de repenser les fondements de notre civilisation. A se poser de nouvelles questions : produire pour qui, comment, pourquoi ? droit au
travail ou au bien être ? consommer dans quel but ? à qui doit profiter tout système économique ? Des question purement philosophique me diriez vous ? Certes mais
censées....
"La guerre est une chose trop sérieuse pour la laisser aux militaires" disait Clémenceau. On peut en dire de même pour les financiers de tout poil et de tout pays : "L'économie est une choses
trop sérieuse pour la laisser aux hommes d'affaires". Or pendant des décennies ont a laissé les hommes d'affaires de fixer les règles du jeu de l'économie autant de demander à la mafia
de fixer les régler de la justice. Qui aujourd'hui peut nous dire qu'il y a une différence entre hommes d'affaires et clans mafieux. Ces deux groupes se partagent une même ambition :
s'enrichir. Certes les hommes d'affaires utilisent leurs avocats pour défendre leur intérêt alors que les mafieux utilisent des hommes de mains. Mais dans les deux cas il s'agit de "tuer" leur
adversaire. N'a-t-il pas collusion lorsque l'argent des trafiquants de drogue ou d'arme ou ceux des grand groupe terroriste transite et se mélange avec celle des hommes d'affaires dans les
paradis fiscaux spécialisés dans le blanchiment de l'argent sale ?
Revenons à l'escroquerie de Madoff. 50 milliards de dollars détournés. Combien de projets sociaux, médicaux, écologistes, alimentaire aurait pu
financer une telle somme ? Et encore cette somme détourné n'est rien avec celle qui se sont volatilisés avec la crise. Que de gâchis.
Le capitalisme touche-t-il à sa fin ? On pourrait ce le demander. Immanuel Wallerstein, chercheur au département de sociologie de l'université de Yale, ex-président de l'Association
internationale de sociologie, estime que oui dans un interview qu'il avait accordé au journal Le Monde daté du 11 octobre 2008. Autant de lui laissé la parole.
Signataire du manifeste du Forum social de Porto Alegre ("Douze propositions pour un autre monde possible"), en 2005, vous êtes considéré comme l'un
des inspirateurs du mouvement altermondialiste. Vous avez fondé et dirigé le Centre Fernand-Braudel pour l'étude de l'économie des systèmes historiques et des civilisations de l'université de
l'Etat de New York, à Binghamton. Comment replacez-vous la crise économique et financière actuelle dans le "temps long" de l'histoire du capitalisme ?
Immanuel Wallerstein : Fernand Braudel (1902-1985) distinguait le temps de la "longue durée", qui voit se succéder dans l'histoire humaine des systèmes régissant les rapports de l'homme à son
environnement matériel, et, à l'intérieur de ces phases, le temps des cycles longs conjoncturels, décrits par des économistes comme Nicolas Kondratieff (1982-1930) ou Joseph Schumpeter
(1883-1950). Nous sommes aujourd'hui clairement dans une phase B d'un cycle de Kondratieff qui a commencé il y a trente à trente-cinq ans, après une phase A qui a été la plus longue (de 1945 à
1975) des cinq cents ans d'histoire du système capitaliste.
Dans une phase A, le profit est généré par la production matérielle, industrielle ou autre ; dans une phase B, le capitalisme doit, pour continuer à générer du profit, se financiariser et se réfugier dans la spéculation. Depuis plus de trente ans, les entreprises, les Etats et les ménages s'endettent, massivement. Nous sommes aujourd'hui dans la dernière partie d'une phase B de Kondratieff, lorsque le déclin virtuel devient réel, et que les bulles explosent les unes après les autres : les faillites se multiplient, la concentration du capital augmente, le chômage progresse, et l'économie connaît une situation de déflation réelle.
Mais, aujourd'hui, ce moment du cycle conjoncturel coïncide avec, et par conséquent aggrave, une période de transition entre deux systèmes de longue durée. Je pense
en effet que nous sommes entrés depuis trente ans dans la phase terminale du système capitaliste. Ce qui différencie fondamentalement cette phase de la succession ininterrompue des cycles
conjoncturels antérieurs, c'est que le capitalisme ne parvient plus à "faire système", au sens où l'entend le physicien et chimiste Ilya Prigogine (1917-2003) : quand un système, biologique,
chimique ou social, dévie trop et trop souvent de sa situation de stabilité, il ne parvient plus à retrouver l'équilibre, et l'on assiste alors à une bifurcation.
La situation devient chaotique, incontrôlable pour les forces qui la dominaient jusqu'alors, et l'on voit émerger une lutte, non plus entre les tenants et les
adversaires du système, mais entre tous les acteurs pour déterminer ce qui va le remplacer. Je réserve l'usage du mot "crise" à ce type de période. Eh bien, nous sommes en crise. Le capitalisme
touche à sa fin.
Pourquoi ne s'agirait-il pas plutôt d'une nouvelle mutation du capitalisme, qui a déjà connu, après tout, le passage du capitalisme marchand au capitalisme
industriel, puis du capitalisme industriel au capitalisme financier ?
Le capitalisme est omnivore, il capte le profit là où il est le plus important à un moment donné ; il ne se contente pas de petits profits marginaux ; au contraire, il les maximise en constituant
des monopoles - il a encore essayé de le faire dernièrement dans les biotechnologies et les technologies de l'information. Mais je pense que les possibilités d'accumulation réelle du système ont
atteint leurs limites. Le capitalisme, depuis sa naissance dans la seconde moitié du XVIe siècle, se nourrit du différentiel de richesse entre un centre, où convergent les profits, et des
périphéries (pas forcément géographiques) de plus en plus appauvries.
A cet égard, le rattrapage économique de l'Asie de l'Est, de l'Inde, de l'Amérique latine, constitue un défi insurmontable pour "l'économie-monde" créée par
l'Occident, qui ne parvient plus à contrôler les coûts de l'accumulation. Les trois courbes mondiales des prix de la main-d'oeuvre, des matières premières et des impôts sont partout en forte
hausse depuis des décennies. La courte période néolibérale qui est en train de s'achever n'a inversé que provisoirement la tendance : à la fin des années 1990, ces coûts étaient certes moins
élevés qu'en 1970, mais ils étaient bien plus importants qu'en 1945. En fait, la dernière période d'accumulation réelle - les "trente glorieuses" - n'a été possible que parce que les Etats
keynésiens ont mis leurs forces au service du capital. Mais, là encore, la limite a été atteinte !
Y a-t-il des précédents à la phase actuelle, telle que vous la décrivez ?
Il y en a eu beaucoup dans l'histoire de l'humanité, contrairement à ce que renvoie la représentation, forgée au milieu du XIXe siècle, d'un progrès continu et
inévitable, y compris dans sa version marxiste. Je préfère me cantonner à la thèse de la possibilité du progrès, et non à son inéluctabilité. Certes, le capitalisme est le système qui a su
produire, de façon extraordinaire et remarquable, le plus de biens et de richesses. Mais il faut aussi regarder la somme des pertes - pour l'environnement, pour les sociétés - qu'il a engendrées.
Le seul bien, c'est celui qui permet d'obtenir pour le plus grand nombre une vie rationnelle et intelligente.
Cela dit, la crise la plus récente similaire à celle d'aujourd'hui est l'effondrement du système féodal en Europe, entre les milieux du XVe et du XVIe siècle,
et son remplacement par le système capitaliste. Cette période, qui culmine avec les guerres de religion, voit s'effondrer l'emprise des autorités royales, seigneuriales et religieuses sur les
plus riches communautés paysannes et sur les villes. C'est là que se construisent, par tâtonnements successifs et de façon inconsciente, des solutions inattendues dont le succès finira par "faire
système" en s'étendant peu à peu, sous la forme du capitalisme.
Combien de temps la transition actuelle devrait-elle durer, et sur quoi pourrait-elle déboucher ?
La période de destruction de valeur qui clôt la phase B d'un cycle Kondratieff dure généralement de deux à cinq ans avant que les conditions d'entrée dans une phase A, lorsqu'un profit réel peut
de nouveau être tiré de nouvelles productions matérielles décrites par Schumpeter, sont réunies. Mais le fait que cette phase corresponde actuellement à une crise de système nous a fait entrer
dans une période de chaos politique durant laquelle les acteurs dominants, à la tête des entreprises et des Etats occidentaux, vont faire tout ce qu'il est techniquement possible pour retrouver
l'équilibre, mais il est fort probable qu'ils n'y parviendront pas.
Propos recueillis par Antoine Reverchon
Certe Immanuel Immanuel Wallerstein n'est pas madame Soleil et ses propos doivent être nuancé. Mais son analyse à le mérite de mettre les choses au point et de nous éclairer sur la compléxité sur
système financier.
Ceux qui sont les plus inquiets sont les jeunes. En Grèce les jeunes se révolte et ne croient plus aux politiques. Des manifestations de solidarité ont eu lieu en Espagne et en Italie. En
France ce sont les lycéens qui sont dans la rue. Les gouvernements s'inquiètent de cette effervescence. Déjà que les financiers on perdu la confiance des épargnant avec la crise voilà que les
jeunes ont perdu la confiance d'une classe politique qui ne se renouvelle guère. Le peuple perdrait-il la confiance des gouvernants ? "Il faut dissoudre le peuple et en élire
un nouveau"disait ironiquement Bertold Bretch suite à la révolte des ouvrier est-allemand contre le régime bureaucratisé de RDA. Idée séduisante pour nos dirigeants. Peut
être en contrôlant les principaux médias comme l'ont fait Poutine et Berlusconi et cherche à faire notre cher président Sarkozy arriveront-ils à leurs fin ? Modeler le peuple à leur
image !
Un article intéressant sur le mouvement lycéen rédigé par Jean-Michel Dumay est paru ces derniers temps dans Le Monde du 20 décembre 2008. Autant de vous le faire
partager.
Les manifs de la société horizontale
par Jean-Michel Dumay
Le Monde du 20 décembre 2008
Les lycéens, donc, ne désarment pas. Xavier Darcos a beau promettre que la réforme du lycée "ne se ferait pas sans la jeunesse". La jeunesse,
elle, n'y croit pas. "Les lycéens ne sont pas dupes", "(le ministre) recule pour mieux nous arnaquer", "ce qu'il fait, c'est un coup de pub pour faire taire le mouvement", "de toute façon, c'est
des beaux parleurs", "ce report, c'est une ruse pour casser les manifs". Paroles de lycéens. Belle illustration de la société de défiance et de l'effritement de l'autorité.
Il faut dire qu'il est probablement difficile pour les lycéens d'avancer en confiance quand dans le même temps paraît un message porteur d'ouverture - "reprendre le dossier à zéro", écouter les
lycéens et "les faire s'exprimer" (Xavier Darcos) - et un autre qui semble verrouiller - "cette réforme des lycées, je la soutiens et elle se fera" (Nicolas Sarkozy), "nous ne changerons rien à
l'objectif de la réforme" (Xavier Darcos). En ces temps de réforme, tous les Grenelle, les commissions ad hoc et les états généraux (on parle maintenant de celui des lycées) regorgent de ces
affirmations apparemment paradoxales, de ces tensions qui teintent le tout de scepticisme, de rejet ou de déceptions.
Il y a une bonne poignée d'années, le grand communicateur mosellan qu'était le maire de Metz, Jean-Marie Rausch, amateur de technologies d'avenir, avait fait ce
constat sociologique au Sénat : "Le changement de société que nous vivons actuellement en passant de la société industrielle à la société de l'information transforme radicalement le comportement
des hommes, et la société verticale et hiérarchique va probablement être remplacée par une société beaucoup plus transversale sous forme de réseaux ; la nouvelle société va s'administrer de par
la volonté, l'espoir et l'esprit des gens, donc d'une manière totalement différente de la société industrielle ; or l'Etat, le gouvernement, l'état d'esprit français restent complètement ou
presque basés sur le système de la société industrielle qui est pyramidal, c'est-à-dire hiérarchique et vertical."
Lisons donc peut-être aussi dans le "malaise des jeunes", que dit ressentir le ministre de l'éducation nationale, cette confrontation des sociétés verticale d'antan
et horizontale de demain. Le numérique fait naître une civilisation en rupture : horizontale, transverse, e-médiate. La génération qui manifeste est celle des "digital natives", nés avec un
mobile sur l'oreille et une souris dans la main. La génération Messenger, qui se mobilise par Texto, antijacobine par essence technologique, pour qui la télé, la radio, les journaux imprimés ne
sont qu'arts mineurs. On note que, chez les jeunes de 15-24 ans, 50,3 % des contacts avec les médias se font hors ces trois piliers-là (contre 29,5 % pour l'ensemble de la population, sondage
Médiamétrie).
Certains enseignants, parfois même dans les grandes écoles, font cette autre observation. Les jeunes adultes zappent d'un cours à l'autre, cherchant moins la
magistralité que le partage d'expériences. On prend ou on ne prend pas. Cela rapproche, via la technologie, des modèles scandinaves. Pierre Forthomme, anthropologue et conseiller en management,
rappelait dans La Tribune (2 juillet) que, dans l'enseignement suédois, dès l'école primaire, "l'écolier apprend que l'instituteur n'a pas le monopole du savoir et est encouragé à s'appuyer sur
ses camarades pour apprendre et progresser. Dans un tel système, le citoyen fait très tôt l'expérience qu'il est naturellement en capacité d'avoir une influence sur le cours des choses. Certes,
son influence est partielle, effective seulement si elle s'agrège intelligemment avec celle des autres, mais en aucun cas elle ne dépend du bon vouloir d'une autorité qui se situerait au-dessus".
Pour la France, là est l'éventuel changement de paradigme.
Jean-Michel Dumay
Je ne voulais pas terminer cette année sans parler dans mon blog de la crise financière et du mouvement des jeunes. 2009 l'année de tous les danger ? Certes mais aussi celle, espérons le de
remise en cause de tout un système et de la construction d'un autre.
A Gardanne un petit malin a affiché sur les piliers en béton de la rocade une jolie affiche résultat de son oeuvre picturale. Un peu de couleur, collée illégalement, sur de la grisaille
durant ses temps sombre ne fait pas de mal. Peut être donnera-t-il l'idée à la municipalié de décorer ses barres grises qui servent de lampadaire par des personnages en
couleur résumant la diversité de la ville et du monde ?
Petite anecdocte : lorsque j'ai photographié cette oeuvre d'art, un véhicule de la gendarmerie c'est arrêté et m'a demandé si j'étais l'auteur de cet
ouvre. "Non, leur ai je répondu, mais si vous trouvez l'auteur vousl ui diriez de ma part qu'il a beaucoup d'originalité." J'ignore l'auteur de ce "délit" mais je le
félicite.
MEILLEURS VOEUX POUR 2009
L'ANNÉE DE TOUS LES DANGERS
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